Désinfection en cave vinicole : une solution durable grâce à l’électrolyse
Une désinfection encore trop contraignante en œnologie
Dans le monde du vin, l’hygiène des caves vinicoles est un pilier incontournable de la qualité et de la sécurité du vin. Pourtant, la désinfection des surfaces et du matériel reste une étape complexe et contraignante.
Les méthodes traditionnelles présentent plusieurs limites :
– Augmentation de la DCO (demande chimique en oxygène) des eaux rejetées
– Manipulation de produits chimiques d’hygiène parfois dangereux
– Rinçages obligatoires et chronophages
– Impact environnemental non négligeable
– Temps de traitement longs et coûteux
En cave, une étape préalable de détergence (soude ou enzymes) est indispensable pour éliminer les souillures. Mais elle doit être suivie d’une désinfection avec différentes molécules autorisées (acide péracétique, peroxyde d’hydrogène, alcool, dérivés chlorés, acides minéraux).→ Si l’acide péracétique reste l’agent désinfectant le plus efficace, en comparaison le peroxyde d’hydrogène est sept fois moins désinfectant et très peu utile. Néanmoins le protocole reste lourd, consommateur de temps, d’eau et de produits.
L’électrolyse et l’acide hypochloreux : une alternative innovante
Pour répondre à ces enjeux, Alimpex, avec Olimpe, propose une solution performante et écologique : la désinfection des caves vinicoles par électrolyse.
Notre technologie Olimpe repose sur l’électrolyse d’une solution d’eau salée par ajout de chlorure de sodium (figure 1). L’équipement produit de manière autonome une solution désinfectante riche en acide hypochloreux (HClO) : composé à l’efficacité biocide prouvé. Comparé aux désinfectants traditionnels, l’acide hypochloreux se distingue par :
– Une efficacité biocide supérieure à l’hypochlorite de sodium (eau de javel)
– Action rapide et stable à pH neutre
– Sécurité d’utilisation : pas de risque pour l’opérateur
– Absence de résidus toxiques
– Impact environnemental limité
– Absence de besoin de rinçage
Scientifiquement validée, cette solution agit même contre des micro-organismes résistants ou sous forme de biofilm. Sa production sur site évite tout gaspillage (pas de stockage, pas de péremption), et la concentration est ajustable selon les besoins. la méthode réduit la consommation d’eau, d’énergie et de produits chimiques par rapport aux méthodes conventionnelles. Le rejet de DCO est très faible.
Figure 1
DECOUVRIR LA TECHNOLOGIE OLIMPE
En savoir plus
Olimpe : une désinfection adaptée aux caves vinicoles
La technologie Olimpe a été pensée pour s’adapter aux différentes structures de la filière viticole :
– Version murale, pour une installation fixe en cave
– Version mobile, pour plus de flexibilité
– Version industrielle, pour les grandes exploitations
Des résultats prouvés en conditions réelles. Les essais menés à l’échelle industrielle démontrent des gains significatifs pour les caves vinicoles :
– 70 à 90 % de produits désinfectants en moins
– 30 % de consommation d’eau en moins
– 6 % d’énergie économisée
– 30 % de temps gagné
En quelques minutes seulement, la solution désinfectante est prête à l’emploi, rendant le processus plus simple, rapide et durable. Une réponse aux enjeux actuels de la filière vinicole face aux défis économiques et environnementaux. La désinfection par électrolyse et acide hypochloreux apporte aux caves vinicoles une alternative durable et performante aux méthodes traditionnelles.
→ Olimpe constitue un outil complémentaire à l’hygiène pratiquée dans la filière œnologique.
Version synthétique, résultats des essais menés disponibles dans l’article complet : La désinfection par électrolyse, [...]
Alimpex, un nettoyage… propre !
Apporter des solutions novatrices dans la sphère de l’hygiène vinicole. Avec un procédé spécifique qui optimise le respect de l’environnement, nous répondons parfaitement à la demande actuelle des élaborateurs de vin.
Découvrez l’article de Fabrice WEHRUNG paru dans La MARNE VITICOLE, JUIL-AOUT 2025
Téléchargez
l’article en PDF
Lire
l’article juste ici
Télécharger l’article
PAR ICI
/*! elementor – v3.6.5 – 27-04-2022 */
.elementor-accordion{text-align:left}.elementor-accordion .elementor-accordion-item{border:1px solid #d4d4d4}.elementor-accordion .elementor-accordion-item+.elementor-accordion-item{border-top:none}.elementor-accordion .elementor-tab-title{margin:0;padding:15px 20px;font-weight:700;line-height:1;cursor:pointer;outline:none}.elementor-accordion .elementor-tab-title .elementor-accordion-icon{display:inline-block;width:1.5em}.elementor-accordion .elementor-tab-title .elementor-accordion-icon svg{width:1em;height:1em}.elementor-accordion .elementor-tab-title .elementor-accordion-icon.elementor-accordion-icon-right{float:right;text-align:right}.elementor-accordion .elementor-tab-title .elementor-accordion-icon.elementor-accordion-icon-left{float:left;text-align:left}.elementor-accordion .elementor-tab-title .elementor-accordion-icon .elementor-accordion-icon-closed{display:block}.elementor-accordion .elementor-tab-title .elementor-accordion-icon .elementor-accordion-icon-opened,.elementor-accordion .elementor-tab-title.elementor-active .elementor-accordion-icon-closed{display:none}.elementor-accordion .elementor-tab-title.elementor-active .elementor-accordion-icon-opened{display:block}.elementor-accordion .elementor-tab-content{display:none;padding:15px 20px;border-top:1px solid #d4d4d4}@media (max-width:767px){.elementor-accordion .elementor-tab-title{padding:12px 15px}.elementor-accordion .elementor-tab-title .elementor-accordion-icon{width:1.2em}.elementor-accordion .elementor-tab-content{padding:7px 15px}}
Cliquez ici
La société Alimpex basée à Bennwihr, près de Colmar en Alsace, apporte des solutions novatrices dans la sphère de l’hygiène vinicole. Avec un procédé spécifique qui optimise le respect de l’environnement, elle répond parfaitement à la demande actuelle des élaborateurs de vin.
A quelques encablures des vendanges, qui vont être relativement tôt cette année encore, il est important de se pencher dès à présent sur l’hygiène du matériel vinaire destiné à la récolte et au pressurage mais aussi à celui permettant d’élaborer le vin qui va en être issu.
« Nous aidons à la décision et proposons un process de nettoyage sur-mesure » Eric Ruppé
Alimpex dispose de trois consultants
Ils s’occupent respectivement des secteurs suivants : agroalimentaire, cosmétique et boissons.
C’est ce dernier secteur qui nous intéresse et il est pris en charge et suivi par Eric Ruppé (photo), œnologue qui nous explique comment on peut nettoyer mieux et consommer moins d’eau, notamment au niveau des rejets.
« Nous nous appuyons sur la marque de produits Wigol, dont nous sommes distributeurs exclusifs pour la France. Pour la partie détergence enzymatique, nous avons comme partenaire, Realco, une société belge. Forts de ces produits, nous réalisons des plans de nettoyage adaptés à chaque process. On opère par audit pour identifier le problème et ensuite nous aidons à la prise de décision et proposons un process de nettoyage sur-mesure. »
Pour cela Eric Ruppé fait appel à l’ATPMétrie, technique de biologie moléculaire qui par bioluminescence permet de mesurer la quantité d’ATP (adénosine triphosphate) dans un prélèvement correspondant à un endroit possiblement souillé. L’ATP est fournie par toute cellule vivante : si on en retrouve à un endroit, c’est que le milieu est contaminé par un organisme vivant qu’il soit moisissure, bactérie, levure, etc.
« Il faut savoir à quelle type de souillure nous avons affaire afin de la traiter au mieux »
« Nous utilisons également des petits pads de milieux totaux précoulés (levures, bactéries, moisissures) de la société Nomad, société que nous avons rachetée récemment. C’est très pratique car utilisable instantanément, sans équipement labo. Au bout de 3 à 5 jours une simple photo envoyée sur la plateforme de l’application Nomad permet un dénombrement et une reconnaissance des micro-organismes via l’IA (Intelligence Artificielle) en ligne. C’est un excellent support d’aide à la décision. Cela a d’ailleurs eu le trophée de l’innovation au Vinitech car permet également le suivi de la stabilité des process de sanitation, on peut ainsi ajuster les doses ou changer les produits… »
Les enzymes comme alliées
Elles vont prendre part au nettoyage de façon [...]
Le pouvoir des enzymes pour nettoyer les caves
Quand la méthode chimique touche à ses limites, l’utilisation de produits à base d’enzymes peut résoudre des colmatages et lutter contre les biofilms.
Découvrez l’article d’Irène AUBERT paru dans REUSSIR VIGNE, n°330 JUIL.2025.
Téléchargez
l’article en PDF
Télécharger l’article
PAR ICI
Lire
l’article juste ici
Cliquez ici
Quand la méthode chimique touche à ses limites, l’utilisation de produits à base d’enzymes peut résoudre des colmatages et lutter contre les biofilms. Un usage en routine aide à prévenir ces ennuis.
Depuis la publicité pour la lessive, plus personne n’ignore que les enzymes « gloutonnes » digèrent la saleté. En œnologie aussi, ces protéines non vivantes peuvent s’avérer de précieux auxiliaires. Grâce à leurs différentes activités lytiques, les cocktails d’enzymes présents dans les produits de nettoyage s’attaquent aux résidus organiques, mais aussi aux biofilms, dans les endroits les plus inaccessibles en cave.
Utilisées dans les industries agroalimentaires depuis plusieurs décennies, les enzymes sont entrées dans les chais pour l’entretien des filtres et la régénération des membranes. Une tâche pour laquelle elles ont fait la preuve de leur efficacité. « Pendant le Covid, lorsqu’il y a avait une pénurie de cartouches filtrantes, le nettoyage enzymatique a aidé à les faire durer le plus longtemps possible », rappelle Sami Yammine, œnologue chez Laffort.
Régénération des membranes des filtres
Avec ses produits à base de protéase, cellulase et amylase, le laboratoire a obtenu de bons résultats pour régénérer des membranes avec plusieurs années d’utilisation. « Mais nous conseillons d’utiliser ces produits au quotidien », indique l’œnologue qui peut fournir des protocoles adaptés au cas par cas si nécessaire et sur demande.
Utilisé depuis plusieurs décennies dans les industries agroalimentaires, le nettoyage enzymatique commence à faire ses preuves dans les chais. « Souvent, les châteaux nous appellent lorsqu’ils ont un gros problème de colmatage. Nous leur proposons de tester le nettoyage enzymatique. Et ceux qui l’ont essayé ne le lâchent plus et l’utilisent en préventif périodiquement », témoigne Cédric Guézennec, chez Beverage technics, à Bordeaux. L’entreprise commercialise un produit composé de trois types d’enzymes : protéase, amylase, lipase. Selon son dirigeant, le nettoyage enzymatique est efficace à condition de respecter les conditions d’emploi : trempage long (au moins une heure), à moins de 60°C, dans un matériel en marche, afin que toute l’installation soit en contact avec le produit et que les tuyaux soient totalement remplis.
COMPRENDRE :
CELLULASE, PECTINASE, LIPASE, SACCHARIDASE… [...]
Nomad d’Alimpex, une boîte de Petri 3.0
Un outil de suivi d’hygiène de chai aussi simple et précis qu’une boite de Petri ? C’est le concept de base qui a conduit à la naissance de Nomad.
Découvrez l’article de Clara De Nadaillac paru dans REUSSIR VIGNE, n°330 JUIL.2025.
Téléchargez
l’article en PDF
Télécharger l’article
PAR ICI
Lire
l’article juste ici
Cliquez ici
Un outil de suivi d’hygiène de chai aussi simple et précis qu’une boite de Petri ? C’est le concept de base qui a conduit à la naissance de Nomad, un petit kit d’analyse de chai quantitatif et semi-qualitatif. Jetable, il contient un milieu nutritif permettant aux colonies de levures de se développer, à l’instar d’une boîte de Petri.
L’utilisateur réalise un prélèvement solide ou liquide et ajoute quelques millilitres d’eau dans le Nomad. Il met la languette au contact de l’eau durant 30 secondes, puis il démarre l’inoculation. Au bout du temps indiqué, qui est fonction des germes (3,5 ou7 jours) l’utilisateur prend une photo avec son smartphone et l’envoie sur la plateforme d’Alimpex via un QR Code. Une IA dénombre alors les colonies de microorganismes et peut les identifier.
Des résultats corroborés par des analyses de laboratoire
Elle sait discriminer 32 germes, parmi lesquels les Saccharomyces cerevisiae, des Pediococcus, des Lactobacillus, les germes de l’eau, et les Brettanomyces, « On est en semi-qualitatif, précise Jérôme Sciacchitano, dirigeant d’Alimpex. Cela signifie que l’intelligence artificielle sais parfaitement dénombrer les colonies et donne une indication sur le type de germes en fonction d’un indice de confiance exploitable en expertise. En général, le client fait uniquement les observations en CFU (unité formatrice de colonie) et en déduit son niveau de contamination. » La connaissance du type de germe « est plutôt réservée aux consultants ou œnologues, pour déceler les contaminations croisées et en tirer des hypothèses », poursuit-il. Le test vaut 15 euros, auquel il faut ajouter le coût de l’abonnement, qui est de 160 euros par an pour trois utilisateurs.
Selon Aurélie Melleray, directrice technique du Domaine Montemagni, à Patrimonio, en Corse, l’appareil tient ses promesses. Elle s’en est équipée à la veille des vendanges 2024, afin de vérifier la qualité de ses pratiques d’hygiène. Et là, quelle n’a pas été sa surprise ! « Nous nous sommes aperçus que nous avions un gros problème au niveau du réseau d’eau dont nous nous servons pour laver le matériel [...]
Préparez les vendanges 2025 :
Des solutions d’
Hygiène et désinfection adaptées
Les vendanges, une période critique pour la maîtrise de l’hygiène et du nettoyage en milieu vinicole. Chaque année nos solutions accompagnent les caves et domaines viticoles pour garantir des conditions de production optimales.
Découvrez nos nouveautés 2025 et profitez de nos offres exclusives pour anticiper sereinement cette campagne.
Enzyfoam Cold
: nettoyage des surfaces
Pour le nettoyage des cuves inox et béton, pressoirs pneumatiques et machines à vendanger, cette enzyme moussante nouvelle génération agit à froid sans consommation d’eau chaude.
– Fort pouvoir déstructurant des biofilms
– Respect des matériaux sensibles
– Application facile par moussage
👉 Un incontournable pour limiter la consommation énergétique tout en assurant une hygiène irréprochable.
Voir la démo
SR-S MSA
: élimination des résidus minéraux
Le nettoyant acide biodégradable est idéal pour l’entretien des surfaces en inox et plastiques dans votre cave :
– Application par pulvérisation ou trempage– Compatible avec vos équipements de cave et stations fixes– Action rapide sur les dépôts minéraux
👉 Un allié efficace pour le nettoyage quotidien et le détartrage avant vendanges.
Télécharger la fiche technique
NOMAD
: pilotage des plans d’hygiène
Avec NOMAD, visualisez vos zones critiques avant même le démarrage des vendanges :– Test rapide à réaliser sur site– Application mobile avec analyse par intelligence artificielle– Pilotage facilité des plans d’hygiène
👉 Un dispositif innovant pour renforcer la maîtrise sanitaire de votre chai et de vos matériels de récolte.
OFFRE SPECIALE !
– 10 % sur NOMAD
sur toutes les commandes de kits vendanges passées avant le 31 juillet 2025. (Sauf tarifs spéciaux actifs).
Profiter de l'offre
OLIMPE
: Désinfection avec l’eau de réseau
Innovation 2025 : OLIMPE génère sur place un acide hypochloreux à partir de l’eau de ville :– Sans produits classés– Compatible HACCP et BIO– Sans rinçage– Sécuritaire pour les opérateurs et le matériel
👉 Une solution durable pour la désinfection du matériel vinicole et des surfaces en cave.
En savoir plus
STATION DE NETTOYAGE
: Chariot haute pression
Facilitez le nettoyage pendant vos vendanges avec notre station mobile :Fonction lavage, moussage et pulvérisation– Connexion rapide au réseau d’eau– Nettoyage haute pression– Robuste et fiable pour vos périodes de forte activité
Téléchargez la fiche technique
NOUVEAU
Guide vendanges
Nos solutions d’hygiène innovantes spécifiques à la période des vendanges.
Télécharger le guide
Bactéries, levures indésirables en cave : Comment les éliminer ?
La cause
: Quel est le rôle du biofilm ?
Les biofilms abritent de nombreux germes. Ils représentent un défi majeur pour l’hygiène au sein de la cave. Notre récente étude menée chez plusieurs partenaires a mis en évidence des contaminations élevées dûes à des moisissures, levures et bactéries indésirables. Une présence fortement accentuée :
Une mauvaise gestion de l’eau et de sa qualité
Des protocoles d’hygiène insuffisants
Pourquoi
surveiller la qualité de l’eau en cave ?
L’eau utilisée pour le nettoyage peut être une source de problème. Notre analyse montre que lorsqu’une eau de mauvaise qualité est utilisée pour le nettoyage génère un risque accru de biofilms, favorisant des altérations telles que celles causées par des levures indésirables comme Brettanomyces.
📌Nos conseils : Commencez par analyser la qualité de l’eau qui circule au sein de votre cave. Une eau contaminée peut être à l’origine de biofilm.
Voici quelques exemples de tests Nomad effectués sur des eaux utilisées pour le nettoyage. Eau froide issue du robinet (photo 1) et eau froide issus d’un tuyau au sein du process (photo 2).
Photo 1
Comptage des colonies par le test Nomad by Alimpex : Total 93 cfu ; Bactéries : 7 cfu ; Levures : 27 cfu : Inconnues : 59 cfu
Photo 2
Comptage des colonies par le test Nomad by Alimpex : Total : 182 Cfu ; Bactéries : 6 cfu ; Levures : 9 cfu ; Moisissures : 13 ; Inconnues : 154 cfu
Resultat
d’un mauvais protocole de nettoyage
Le protocole de nettoyage majoritairement observé en cave :
Une soude + un acide peracétique.
Malheureusement, il se révèle inefficace ou insuffisant en présence d’un biofilm. Voici les résultats d’un test Nomad by Alimpex après un nettoyage à la soude et acide peracétique.
Comptage des colonies par le test Nomad by Alimpex : Total : 150 cfu ; Bactéries : 4 cfu ; Inconnues : 146 cfu
Quel
protocole de nettoyage en cave ?
Face à ce constat, nous avons testé un protocole intégrant des enzymes de nettoyage. Ces enzymes, combinées à une désinfection avec de l’acide peracétique, prouvent leur efficacité. Réduction drastique de la contamination des équipements en cave même difficiles d’accès (vannes, robinets dégustateurs, cheminées).
Voici nos résultats : une diminution notable de la charge organique et microbienne après traitement enzymatique (Photo 4). Un résultat satisfaisant après ce traitement enzymatique + désinfection à l’acide peracétique (photo 5).
Photo 4
Comptage des colonies par le test Nomad by Alimpex : Total 51 cfu ; Bactéries : 30 cfu ; Levures : 3 cfu : Inconnues : 18 cfu
Photo 2
Comptage des colonies par le test Nomad by Alimpex : Total : 0 Cfu
Pour garantir durablement la qualité de vos vins et la sécurité sanitaire de vos installations il est indispensable d’implémenter un protocole strict. Revoir des pratiques et des protocoles habituels peut s’avérer grandement utile. En adoptant le traitement enzymatique et en veillant à assurer une gestion rigoureuse de l’eau utilisée.
👉 Chez Alimpex, nous accompagnons nos clients dans cette démarche essentielle pour éviter des pertes économiques et préserver la qualité du vin. N’attendez pas que [...]
Lutter contre le biofilm : Quelles actions préventives ?
Contaminations
: Quel est le rôle du biofilm ?
Les contaminations microbiologiques sont la principale cause de rappel produit et de non-conformité, un chiffre en augmentation de +22% en 2024. Ce phénomène est souvent lié à la formation de biofilms, véritables nids à bactéries pathogènes au sein des équipements et des réseaux d’eau.
Face à ce défi, voici nos recommandations clés pour contrer le biofilm et sécuriser vos installations.
Biofilm
: Quelles actions pour lutter ?
Identifiez les zones à risque
Les surfaces difficiles à nettoyer (tuyauteries, joints, échangeurs…) ainsi que les zones humides et à faible débit d’eau représentent des conditions idéales pour l’adhésion bactérienne.
📌 Notre conseil : Cartographiez vos installations pour repérer les zones critiques et cibler efficacement vos actions.
Nettoyez et désintectez efficacement
L’utilisation de produits et la mise en place de protocoles adaptés sont essentiels pour prévenir le risque de développement du biofilm. Les solutions enzymatiques sont les seules capables d’éliminer totalement le biofilm.
📌 Notre conseil : Respectez les bonnes pratiques (fréquence, temps de contact, dosage). Misez sur une stratégie de désinfection bien pensée, elle sera votre meilleur rempart contre le biofilm.
Détectez les contaminations
Nos outils
[...]
Surveillance et qualité de l’eau : Assurez la sécurité et la conformité de vos processus
Pourquoi
surveiller la qualité de l’eau est important ?
La qualité de l’eau joue un rôle crucial dans les industries, particulièrement celles liées à la production alimentaire, des boissons ou pharmaceutique et cosmétique. Utilisée comme ingrédient d’un produit final ou comme agent de nettoyage pour les équipements et surfaces de production, il est important d’assurer sa qualité en termes de microbiologique. Une eau contaminée peut entraîner :
Des problèmes liés à une contamination microbienne : Formation de biofilms très résistants à l’élimination. Ils favorisent la croissance et la prolifération d’agents pathogènes qui peuvent être libérés dans le flux d’eau et entraîner une contamination.
Une altération des produits finis : Développement de métabolites indésirables tels que des pyrogènes, de l’ARNse ou d’autres enzymes qui peuvent nuire au produit.
Des non-conformités réglementaires : Du produit fini, du process
Une surveillance continue de la qualité de l’eau permet donc de garantir des processus sûrs, des produits de haute qualité et une conformité aux normes strictes.
Les principaux
types d’eaux et leurs utilisations :
L’eau utilisée dans les milieux industriels, cliniques ou de laboratoire est généralement classée dans l’un des trois types suivants :
Eau ultrapure (Type 1)
Utilisée dans des applications exigeant un niveau de pureté maximal, comme :
• La chromatographie en phase liquide à haute performance (HPLC) ;
• La culture cellulaire et les laboratoires de recherche avancée.
Eau pure (Type 2)
Parfaite pour :
• La préparation de tampons et de milieux de culture ;
• Des usages de routine en laboratoire.
Eau de qualité primaire (Type 3)
Idéale pour des besoins moins critiques tels que :
• Le nettoyage de la verrerie ;
• Le remplissage de bains-marie.
Les normes les plus utilisées pour la qualité de l’eau :
ASTM International qui définit la pureté de l’eau à l’aide d’une échelle allant du type 1 au type IV : prend en compte divers facteurs tels que la conductivité, le pH et la teneur en minéraux. Elle fournit également une norme secondaire qui évalue le niveau de contamination microbienne en fonction des quantités de bactéries hétérotrophes et d’endotoxine (un sous-produit bactérien) que l’eau contient.
ISO 3696:1987 pour l’eau destinée aux laboratoires d’analyse. L’échelle ISO définit les qualités d’eau de grade 1 à 3, le grade 1 étant le plus élevé. Elle évalue une variété de propriétés de l’eau ; cependant, elle ne spécifie pas les niveaux appropriés ou tolérables de contamination microbienne pour les différentes qualités d’eau.
Les
risques liés à la contamination microbienne de l’eau
Même après un processus de purification, l’eau peut être contaminée par des biofilms ou des métabolites microbiens. Ces contaminants peuvent :
Réduire l’efficacité des systèmes de filtration s’Ils se développent à travers les filtres
Nuire à la qualité des produits finaux
Entrainer des non conformités
Engendrer des couts de traitements et d’hygiène importants
Solutions
pour une surveillance et purification efficace de l’eau
Techniques de purification les plus performantes :
Les technologies modernes, telles que l’osmose inverse, la lumière UV et la filtration fine, permettent d’atteindre des niveaux de pureté élevés et d’éliminer les microorganismes.
Osmose Inverse : Consiste à faire passer l’eau à travers une [...]
Issu du partenariat entre deux entreprises alsaciennes, un outil d’aide à la décision piloté par intelligence artificielle permet de détecter et de suivre l’évolution d’une contamination micro- biologique au chai afin d’y apporter une réponse adaptée.
L’une est bas-rhinoise, l’autre haut-rhinoise. Et pourtant, elles s’entendent à merveille. Depuis juin dernier, la start-up strasbourgeoise BioMire et l’entreprise bennwihrienne Alimpex ont noué un partenariat technique et commercial pour proposer aux exploitations viticoles une solution intelligente permettant de détecter et de suivre toute contamination microbiologique sur leurs installations. Avec, en corollaire, la possibilité d’y répondre de manière ciblée.
Un diagnostic par intelligence artificielle
L’idée n’est pas neuve. La recherche de micro-organismes indésirables dans les vins est en effet assurée de longue date par les laboratoires d’analyses auprès desquels les vignerons apportent leurs échantillons. Ce qui l’est plus, c’est l’intervention de l’intelligence artificielle dans l’établissement du diagnostic, mais aussi la rapidité et la simplicité du système qui offre la possibilité d’effectuer soi-même les opérations, sans passer par la case labo.
Tout commence avec un flacon stérile muni d’un QR code et d’un milieu de culture que l’on vient ensemencer avec l’échantillon que l’on souhaite tester. Du vin, bien sûr, mais aussi des eaux de rinçage, ou, dans le cas d’éléments solides comme une pompe ou une cuve, une solution de dispersion dans laquelle a baigné un écouvillon préalablement frotté sur la surface à étudier. Au terme de 48 à 72 heures, les premières colonies apparaissent. Il suffit alors, à l’aide de son smartphone, de prendre une photo du milieu colonisé et de la soumettre à une intelligence artificielle via une application dédiée. « Le résultat est quantitatif, mais également qualitatif », précise Christopher Pease, le fondateur de BioMire, à l’origine de ce concept né il y a environ deux ans et applicable à bien d’autres domaines. « Pour l’heure, on est capable de distinguer une vingtaine de micro-organismes différents », complète-t-il, « mais on va lancer dès la semaine prochaine une nouvelle campagne pour élargir le spectre et intégrer la reconnaissance de tous les germes d’intérêt pour le viticulteur et notamment celle des Brettanomyces, ces levures indésirables qui altèrent le goût du vin. »
L’utilisation de ce kit d’auto- contrôle, baptisé Nomad, ne s’arrête toutefois pas au seul diagnostic microbiologique. « Il est complété par un outil d’aide à la décision qui permet d’apporter une réponse parfaitement adaptée à la situation rencontrée », souligne Jérôme Sciacchitano, le dirigeant d’Alimpex, entreprise spécialisée dans l’évaluation et la gestion des risques en matière d’hygiène.
Ajuster la réponse à la problématique
Ajuster la réponse à la problématique « On estime aujourd’hui à 30% la surconsommation de produits d’hygiène. Notre objectif, en cas de contamination, est d’apporter une solution appropriée, avec le bon produit, à la bonne dose et au bon moment. »
Peu coûteuse il faut compter 15 euros HT pour l’achat d’un kit Nomad -, la solution proposée par les deux partenaires révolutionne selon eux l’approche traditionnelle du contrôle qualité, en intégrant le management du risque au travers de la facilité à répéter les contrôles, [...]
Deux jours pour évaluer le risque, Alimpex lance un kit qui évalue en deux jours la contamination d’un matériel vinaire grâce à une intelligence artificielle. La cave de Beblenheim, en Alsace, témoigne.
«Nous voulions savoir si notre nettoyage était efficace et quels étaient les points critiques à surveiller.
Avec Nomad, nous avons eu des résultats en deux jours au lieu de dix avec notre laboratoire d’analyses microbiologiques », indique Hélène Georges, l’œnologue de la cave de Beblenheim. Début 2024, elle a testé ce nouveau dispositif proposé par Alimpex sur la tireuse-boucheuse monobloc de sa cave. À cinq reprises durant deux semaines et demie, elle a effectué des prélèvements sur différents becs de cette machine qui en possède 44 pour vérifier qu’ils étaient bien stériles.
Nomad est un kit jetable facile à utiliser. Il comprend un coton-tige stérile et un boîtier divisé en deux compartiments, l’un avec un réactif et l’autre avec un milieu nutritif permettant le développement de toutes sortes de levures, bactéries et moisissures.
En pratique, on commence par frotter l’endroit dont on veut évaluer la contamination avec un coton-tige que l’on met ensuite au contact du réactif puis que l’on insère dans le compartiment contenant le milieu nutritif. Après 48 heures à température ambiante, on photographie le boîtier via une application dédiée. On transmet les photos à Alimpex qui les soumet à une intelligence artificielle pour donner une première indication de la contamination
microbiologique de la surface, deux jours donc après le prélèvement.
Un bec contaminé
Il faut ensuite prendre deux autres photos, tous les deux jours, pour avoir
le résultat définitif. Comme dans une analyse classique, le résultat est donné en nombre d’UFC (unité formatrice de colonie). S’il est nul, la surface ou l’objet analysé est stérile.
« Dans notre cas, Nomad a confirmé qu’un bec de la tireuse un peu tordu au sujet duquel nous avions des doutes était contaminé. Depuis nous l’avons remplacé. Nous avons aussi confirmé l’efficacité
de notre procédure de nettoyage puisque tous les autres tests ont donné des
résultats négatifs », indique Hélène Georges ajoutant que « ces tests sont sensiblement moins chers qu’une analyse microbiologique mais que c’est un peu contraignant de prendre des photos tous les deux jours ».
Malgré ces résultats positifs, la cave a conservé son protocole habituel qui consiste à effectuer des mesures par ATP-métrie systématiquement chaque lundi matin et parfois les vendredis, complétés par deux ou trois prélèvements hebdomadaires de vin transmis au laboratoire pour analyse.
Hélène Georges prévoit d’utiliser à nouveau Nomad l’an prochain, en plus de son protocole habituel, pour s’assurer de l’efficacité de son programme de nettoyage. À cette occasion, elle espère obtenir des résultats plus détaillés que lors de son premier essai pour savoir, en cas de contamination, quel(s) sont le ou les micro-organismes(s) impliqué(s)
afin d’avoir une idée de l’origine de la contamination.
CHRISTOPHE REIBEL
JÉRÔME SCIACCHITANO, DIRECTEUR D’ALIMPEX
« UN TEST DE ROUTINE »
«Notre test permet de savoir très vite si un matériel est contaminé ou non. L’idée est de proposer un système pour une surveillance de routine du matériel vinaire. Pour ceux qui veulent des résultats [...]













